AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Yilia Eltsine

avatar

Messages : 8
Date d'inscription : 29/10/2016
Localisation : Là où tu ne me cherches pas

Feuille de personnage
Âge : Une quinzaine d'année
Métier: Marchombre
Race: Humaine

MessageSujet: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   Ven 4 Nov - 12:37

[Donc bah comme c'est écrit dans le titre, on commence le RP à trois mais si vous voulez vous rajouter y a pas de soucis]

[Suke et Lunela, y a moyen d'avoir votre description physique ^^''?]

[Résumé de ma situation : je viens d'au-delà de la mer, je suis partie car une armée voulait me tuer, et j'ai décidé d'aller sur Myyra car le vent m'avait porté un papier vert sur lequel était écrit en doré : "invitation au grand bal d'été, donné par le roi de la nature - royaumes de Myyra". J'ai débarqué sur un port vide, aux Terres libres, mais ça je ne le sais pas. Pour plus de détails, voir ma présentation.]

[Lieux : Port de Nacre, océan, Terres libres]
Solstice d'été


Je marchais dans les rues du port, sans avoir aucune idée de mon chemin, relevant des détails au hasard. Je dressais mentalement un plan des ruelles, et je savais que désormais il me serait impossible de me perdre dans ces rues désertes. J'étais silencieuse, précise, et chacun de mes mouvements étaient voulu, contrôlé. Ma respiration inexistante était inaudible, et il y avait longtemps qu'un battement de cœur n'avait plus résonné dans ma poitrine. Je ne mangeais plus, ne dormais plus. Qu'est-ce qui me maintenait en vie ? Je l'ignorais. Peut-être une déficience du service administratif de l'au-delà. Depuis la disparition de mon maître, mort sans avoir pu achever ma formation, je n'avais pas su me prendre en main, et petit à petit, des signes de déclin étaient apparus. Si mon corps et mes capacités physiques s'étaient remarquablement développées, mon âme et mon esprit, eux, s'étriquaient, disparaissaient, jusqu'au jour où même mon cœur s'était tu, donnant à ma peau sa couleur blanche, exempte de sang.
Je vivais seule, je réglais mes comptes moi-même, j'étais une mercenaire. Tellement loin de la voie enseignée par mon maître ! Mais sans cœur et avec une âme diminuée, j'étais perdue, et me contentais de faire ce que je faisais le mieux : tuer. Parfois, lorsque ma cible tombait sans même pousser un cri, sans même réaliser qu'elle était morte, et que je jugeais ce crime inutile, ma bouche se tordait dans un rictus de dégoût. Quel gâchis. Mais que n'aurai-je pas fais pour un peu de reconnaissance, et la satisfaction du travail accompli ! Mais j'allais trop loin. Toujours plus, tel était mon but. J'étais grisée par la sensation d'être utile - à une minorité, certes - et ma réputation, si personne se savait qui j'étais vraiment, devenait immense. Et moi, encombrante. On envoya une armée pour me tuer. Je m'en sortis avec une cicatrice à l’œil - un soldat du nom de Johny. On envoya d'autres mercenaires, des assassins pour me tuer. Je failli perdre l'autre œil - un ninja du nom de Ma-Po -, les autres perdirent la vie. Quel gâchis. Je partis, alors qu'une seconde armée était en route.
Et maintenant je suis sur Myyra, dans une ville déserte, sur un continent inconnu, un papier vert serré dans ma main. Mon regard fut attiré par de la lumière dans un établissement baptisé "La feuille de vigne". J'entrais.
Attablé au bar, un vieil homme discutait avec le barman. Ma première rencontre Myyrienne. Ils se turent lorsque j'ouvris la porte, et, toujours silencieux, me suivirent du regard jusqu'à ce que je m'installe sur l'autre tabouret. Je devinais ce qu'ils pensaient : "Etrangère" ; "Quelle race ?" ; "Que vient-elle faire ici ?" ; " Quel est son but ?". Je dévisagea le barman.
"Qu'est-ce que tu proposes pour une voyageuse ?"
Il ne répondit pas, mais entreprit de remplir un nouveau verre de liquide doré. Après un silence, le vieil homme à ma gauche pris la parole :
"Qu'est-ce qui t'amène ici ?"
Je tournais la tête vers lui. Il semblait calme, come s'il avait l'habitude que des filles d'une quinzaine d'années aux lèvres noires et yeux barrés fassent halte ici. Un sourire flottait sur ses lèvres gercées. Je ne sais pas pourquoi, mais il m'apaisa.
"Je cherche le royaume de la nature, dis je. Est-ce qu'il y aurait un moyen de rallier son château d'ici à demain ?"
Le barman posa le verre sur le comptoir, et j'y mis deux pièces d'or, sans toutefois toucher au verre. Qu'est-ce qu'il m'avait pris de commander une boisson ? L'homme pris les pièces et les examina.
"D'ici à demain ? répéta mon voisin. Oui, c'est plus que possible. Vous aurez même le temps de vous arrêter pour dormir, si vous partez tôt. Et si vous marchez bien, mais vous ne m'avez pas l'air d'avoir ce problème."
J'allais demander la direction à suivre, ainsi que la raison pour laquelle le port était désert, mais le barman me coupa la parole :
"D'où venez-vous ?" demanda-t-il en désignant les pièces.

[Voila, je m'arrête là pour l'instant, juste histoire de voir que qui se passe pour vous mais vous n'êtes pas obligés d'intervenir maintenant. J'espère que ce début vous aura plus ^^]

_________________
- La vraie liberté, ce n'est pas de pouvoir faire ce qu'on veux, mais de pouvoir faire ce qu'on doit
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lunela Nightshade
What the hell ♪
avatar

Messages : 371
Date d'inscription : 20/02/2012
Age : 19
Localisation : En plein ciel là ou je peux voler sans personne pour m'embeter ~

Feuille de personnage
Âge : 19 ans
Métier:
Race: Ange et louve ~

MessageSujet: Re: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   Lun 7 Nov - 22:26





« Poison »

« Time passes, things change, but some people are still there. »





( Je suppose que c’est à moi de répondre en deuxième. )
( Bon, à vrai dire, la Lunela de Myyra 1 est plutôt loin pour moi et ne m’inspire plus tellement, c’est pourquoi dans ce rp et à partir de maintenant, elle se situe entre celle d’ici et celle de Myyra Falls. Je rappelle donc que la partie ange fait progressivement place à la partie Vampire, tandis que le coté lycan reste inchangé. )

Le problème, avec les stéréotypes, c’est qu’ils collent à la peau et n’en décolle plus. C’est comme une maladie. Ça se propage d’individus en individus, de siècles en siècles, jusqu’à ce que ça devienne une constante. Le problème avec mon royaume, c’est que je suis forcée de coller à ces maudits stéréotypes. De faire la gentille ange, un sortilège donnant à mes ailes désormais noires leur pureté blanche d’il y a bien longtemps. Et pourtant, je ne me sens plus comme une ange depuis bien longtemps, avant ma déchéance, même. Au fond, je ne sais même pas si cette image m’a déjà correspondue. Je ne crois pas. Ça aurait pu être possible, si les circonstances avaient été différentes. Mais comment rester droite lorsque la corruption et la cruauté règne partout? Lorsque son existence même est contre-nature? C’est une question qui m’a hantée longtemps. Après tout, si je m’étais contenté de mourir, tout aurait pu être différent. Mais qu’importe, aujourd’hui? Le passé ne se change pas. Qu’on l’accepte ou qu’on le regrette, il est et restera immuable.
Avant, j’aimais vraiment mon royaume. Enfin, je l’aime toujours, évidemment. Ces étendues glaciales sont – littéralement, ma raison de vivre. C’est plutôt que quelque part en cours de route, j’ai perdu espoir en lui. Les faux-semblants y règnent et tout le monde ne cherche qu’à cacher le Sang qui a déjà été versé afin de sembler corrects aux autres royaumes. Et pourtant, je n’ai vu qu’une foule heureuse lors du Choix. Les mêmes qui regardent de haut les guerres entre royaumes se délectent du spectacle d’enfants qui s’entretuent pour un trône qui n’a plus rien d’argenté. Quelle ironie.
Mais vous savez quoi? Aujourd’hui je n’en ai strictement rien à foutre. Que ça fasse, ou pas, de moi une mauvaise reine ne m’importe pas non plus. L’instinct de survie me ramèneront bien assez tôt, alors autant en profiter. C’est pourquoi j’avais profité de la Nuit noire pour m’éclipser du château. Et couchée dans la neige, rien ne me retenait plus dans ce corps que j’ai rapidement troqué pour ma forme de louve. Plus simple. Plus libre. Et au fond, qu’y a-t-il de mieux que de bondir dans la neige, la fourrure secouée par le vent ? Courant vers la frontière, profitant de mon pelage immaculé pour ne pas être repérée, j’avais laissé toutes ces complications derrière moi. Bon, arriver à la frontière, ce fût un peu plus compliqué. Parce qu’une louve blanche dans la nuit noire, ce n’est que modérément discret. Et la forme humaine n’est pas vraiment mieux. J’optais toutefois pour celle-ci. Une veste noire de cuire couvrant un chandail de la même couleur, un pantalon tout aussi obscur et des bottes ne faisant pas exception. La seule couleur se traduisant par ma longue cape argentée, trouée dans le dos pour laisser passer mes grandes ailes de plumes noires. Mes cheveux blancs comme neige, eux, cascadaient librement le long de mon dos, une mèche rebelle tombant même devant mes yeux dorés.
En réalité, j’en venais progressivement à hair cette forme. Il y a quelques mois de cela, une bataille qui aurait pourtant dû être facile s’était transformée en lutte mortelle, chacun se battant pour survivre. Je ne m’en étais pas réellement mal tirée. Bon, pas très bien non plus; un bras cassé, plusieurs entailles assez sérieuses. En gros, j’y avais laissé quelques plumes. Mais ça n’aurait pas été grave. Tout ça a guéri en quelques semaines tout au plus. Non, en réalité le problème, c’est la morsure. J’avais manqué de vigilance, et au moment de la mise à mort, j’avais négligé les crocs. Résultant, une jolie morsure à l’épaule. Et depuis je le sentais. Comme un poison glissant dans mes veines et me contaminant doucement. Et chaque jour je le sentais un peu plus, ce qui me poussait à me réfugier dans ma forme animale de plus en plus souvent.
C’est donc ainsi que je m’étais retrouvée sur les Terres Libres, sans trop savoir où aller, jusqu’à repérer un bar qui me fit envie. Cependant, avant même que je n’ai le temps de commander à boire, autre chose retint mon attention. Une fille. Moins de dix-sept ans et à l’odeur étrangère. Une démarche que j’approuvais. Silencieuse, efficace. Une odeur étrangère s’ajoutait à cela. Une odeur n’appartenant pas à ce monde. Dissimulée sous la capuche de ma cape, j’hésitais une seconde après l’avoir entendue parler, ma curiosité piquée.






<< Je connais un passage plus rapide…


(c) Ségo Soyana sur Epicode


_________________
The sins that are too terrible in the daylight are so more funny in the shadows of the night...




Merchiiiiiii Dream-chou *O*:
 


Rejoignez le club des pingouins et des parapluies qui courent<3:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://myyra.forum-canada.com
Sukeretron Shirakawa
Admin
Admin
avatar

Messages : 52
Date d'inscription : 02/03/2012
Age : 19
Localisation : la je voulais mettre "Derriere toi!" parce que je suis un assassin et tout, bem bem, tac tac, mais tout le monde l'avait deja mis donc c'est pas tres drole...

Feuille de personnage
Âge :
Métier: Roi (nature)
Race: Humain

MessageSujet: Re: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   Dim 25 Déc - 1:29

(Pour ceux qui se demandent, voilà à quoi ressemble mon perso :
Spoiler:
 


Il ne comprenait pas les devoirs qu'il se devait de remplir et les obligations auxquelles il était soumis maintenant qu'il était roi de tout un peuple. Malgré sa haute posture sociale, il était toujours un gamin immature, suivant son instinct, faisant ce qu'il avait envie de faire sans tenir compte des conventions sociales...
"Woh ! Il se passe quoi là ? Qui parle ?"
Heu pardon ?
"Tu dégages, j'ai toujours raconté mes histoires moi même pas besoin de quelqu'un d'autre, allez houste ! Du balais !"
Je rassemblais toute ma force, la canalisant entre mes mains, et dans un geste vif, tendant mes bras, de l'énergie fila comme une flèche sortant de mes mains et désintégra le narrateur externe. Non mais ho pour qu'il il se prend è^é. Et c'est donc après avoir mis toute la sphère littéraire en position latéral de sécurité, brisé le 4e mur et utilisé un smiley dans mon récit que je me dirigeais vers là où je devais aller. Je ne savais absolument pas vers où je pouvais bien me diriger, je me laissais simplement guider par le vent, sans l'ombre d'un but, en espérant que quelque chose se produirait. J'étais lassé de la vie monotone et sans intérêt de la cour du palais. Il me fallait de l'action, que ça bouge. Après plusieurs heures de marches, il me semblait avoir traversé une grande diversité de paysage. Mais à vrai dire je n'y avais pas vraiment prêté attention. J'étais perdu dans mes pensées. Je m'interrogeais sur mon avenir en tant que roi, les conséquences possibles sur le long terme que cette action pourrait engendrer. Mais surtout, surtout, s'il allait enfin se passer quelque chose d'intéressant. Tout avait été plutôt paisible depuis la prise de pouvoir par la force d'Amadeus sur le royaume du soleil noir. Quand je fis de nouveau attention au décor qui m'entourait, je constatais que je faisais face à ce qui semblait être une ville portuaire. C'était définitif, je n'avais plus aucune idée d'où je pouvais bien me trouver. Mais je crois que c'était une habitude bien propre à moi de me perdre et de me retrouver dans des situations et des environnements pas possibles. Il n'y avait pas l'air d'y avoir beaucoup de personnes dans les rues, en même temps la nuit était tombée. Je sentais un léger vent frais me caresser. C'était agréable, je me sentais bien. Trop bien. Mes paupières commençaient à s'alourdir et ma vision se troubler...


...

Enfin j'étais libre ! Enfermé depuis trop longtemps j'allais enfin pouvoir m'amuser après avoir autant agonisé. Moi Norte Rekus, vais pouvoir enfin semer chaos et destruction pour assouvir mes pulsions meurtrières ! J'avais beau être ce que l'on caractérise communément comment étant un psychopathe, j'avais un mode opératoire particulier, et une méthode bien stricte à suivre. Je ne suis pas du genre à foncer dans le tas et à réfléchir ensuite. J'analysais donc le terrain qui m'entourait et j'aperçu dans une ruelle ce qui semblait être un cadavre. La pluie mouillait la dépouille dépouillée d'un vieux rouillé que l'on fouillait. Deux personnes entouraient le mort. Dans leur main je pouvais apercevoir une arme. Une dague. Il devait l'avoir tué, et maintenant ils devaient récupérer tous les objets de valeur que possédait le vieil homme. Vieil homme qui devait être fortuné compte tenu de sa tenue luxueuse. Mais il avait beau être riche, malgré la puissance de son statut social, il restait un homme. Un homme fragile comme les autres et tout autant sensible à la mort et à tout ce qu'elle avait d'imprévisible. Je m'avançais donc en direction des hommes que j'avais repérés en train de mener leur opération à but lucratif. Ils eurent à peine le temps de se rendre compte de ma présence que j'empoignais un des deux meurtriers par le col puis lui foutais 3 coups de genoux dans l'abdomen. Il laissa s'échapper un léger filet de sang de sa bouche dans un cri étouffé. J'le r'gardais, il m'inspirait d'la pitié, mais en même temps j'le trouvais ridicule. Il me regardait terrorisé. Il avait beau essayer de brailler, de crier mais sa voix était déjà enrayée. Puis, d'un geste, j'lui explosais le crâne contre le bord du caniveau. Du sang jailli dans tous les sens et des morceaux de cervelles s'étendaient de part et d'autre du corps inanimé maintenant écarlate. Son acolyte n'avait rien entendu du vacarme que je venais de produire, il était trop occupé à s'accaparer les biens du vieux. Je m'avançais lentement derrière lui et lui fit sauter la calotte crânienne, en tentant de ne pas endommager ce qu'elle couvrait, comme lorsque l'on casse la coquille d'un œuf. Coquille qui sert à protéger quelque chose de fragile, inoffensif. Dans ce cas il s'agissait de son cerveau. La composante principale de son être, ce qui le définissait, mais cette chose si importante pour son identité était d'une faiblesse rare. J'avais pour cet organe une passion mais surtout une obsession morbide due au fait que je n'en possédais moi même pas. Cette chose si important pour un être humain était à l'air libre, suintant de liquide céphalo-rachidien, à portée de main. A portée de ma main. Je donnai un coup dans la chose et l'homme, apparemment encore conscient, poussa un cri. De ce que je savais, ses facultés cognitives devaient avoir diminuées. Tout cela me fascinait. Je voulais approfondir mes études en la matière et pour ce faire j'extirpai d'un coup violent le cerveau de sa boîte crânienne avant de le ranger dans une lanterne vitrée qui traînait à coté. Je rangeais cette même lanterne dans le sac à dos vide que je transportais sur le dos. Je mènerai des expériences dessus plus tard dans mon labo me dis-je. Quelques passants m'avaient vu. Ils me regardaient.
Mais ils n'osaient rien, ils n'en avaient pas le cran, ils étaient terrorisés. Du sang ruisselait à mes pieds. Il n'y a pas beaucoup de personnes. Je m'occupe des quelque témoins et vais jeter leur corps dans la grande étendue salée qui se situe à quelques pas d'ici. "Splash". C'est le bruit que l'on entend quand leur corps inerte et sans vie heurte violemment la surface. Ça avait quelque chose d’apaisant, ça contrastait avec le calme ambiant qui s'était installé. Je n'en avais plus pour très longtemps, je devais m'évanouir, Suke allait refaire surface.

...

Je reprenais mes esprits. j'avais dû faire une crise d'anémie. Il faut dire que je n'avais rien mangé depuis plusieurs jours, rien ne me faisait envie, et cette petite aventure ne devait pas arranger les choses. Je devais me ravitailler aussi bien physiquement que spirituellement, et pour ça la nourriture fait un bon travail. Je cherchais donc une auberge des yeux. "La feuille de vigne" Ça a l'air pas mal ça, me dis-je. J'entrai donc dans l'établissement. Quelle ne fut pas ma surprise. Je venais à peine de pénétré dans le bâtiment que j'aperçu Lune. Quel heureux concours de circonstances. Mais je préférai d'abord rester un peu en retrait histoire de voir comment les choses évoluent.
Une autre personne était présente et semblait être le centre de l'attention de toutes les personnes présentes dans la taverne. C'était une jeune fille au teint pâle. Ça aurait foutu la chair de poule à n'importe qui mais moi je lui trouvais quelque chose de rassurant. Quelqu'un avec une apparence aussi excentrique que la mienne, ça se trouve pas à tous les coins de rue. De ce que j'avais compris elle voulait trouver un moyen d'aller ... AU ROYAUME DE LA NATURE ?! Ça devenait intéressant, elle avait attisé ma curiosité. Qu'est-ce qui pouvait bien l'intéresser dans mon royaume ? Lune rétorqua qu'elle connaissait un moyen plus court pour rentrer à mon royaume ça devenait de plus en plus intéressant, moi qui était complètement perdu. Je décidai que c'était un bon moment pour intervenir :

-Hey la morveuse ! lui lançais-je.

J'tais tellement content de voir un visage familier après ce long périple mais je ne pus m'empêcher de la taquiner. Je me tournai maintenant vers l'étrange étrangère :


-Alors comme ça on veut rejoindre mon Royaume ?






(à travers ce message j'ai essayé de distribué un peu de féerie de Noël, à dans deux mois ^^.)
(Ah oui, joyeux Noël)
[Edit : correction de quelque fautes de typo et d'orthographe]

_________________
Super signa de Dream :


Dernière édition par Sukeretron Shirakawa le Dim 25 Déc - 17:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Yilia Eltsine

avatar

Messages : 8
Date d'inscription : 29/10/2016
Localisation : Là où tu ne me cherches pas

Feuille de personnage
Âge : Une quinzaine d'année
Métier: Marchombre
Race: Humaine

MessageSujet: Re: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   Dim 25 Déc - 13:14

La fille aux cheveux de lin

« Je connais un passage plus rapide…


J’avais remarqué cette fille, mais je ne lui avais pas accordé d’attention particulière, car elle était comme les murs du bar : noire et souillée. Je n’avais pas particulièrement d’antipathie à son égard, simplement elle me donnait l’impression que si je me mettais à fréquenter des gens comme elle, je sombrerai dans ce que j’avais tenté de quitter en venant sur Myyra. Un genre de déchéance d’âme, une mort d’esprit, une débauche d’être. Mais j’allais devoir faire avec, on trouve de la souillure partout… Cependant, le vieil homme à ma gauche hochait lentement la tête, éberlué, en murmurant :
« Ça alors… »
Peut être n’était elle pas ce qu’elle semblait être, après tout. Je me levai, sans pour autant me tourner vers elle. Je sentis mes longs cheveux d’un noir de jais couler le long de mon dos, et fis une rapide inspection de l’intruse. Non, pas intruse. Elle n’était pas une intruse ici. Contrairement à moi. Les inflexions de sa voix, sa façon de se tenir, et surtout son chant me renseignait sur sa personne. De face, j’aurais eu encore plus de facilité à la lire – c’est fou ce que les yeux sont expressifs, que l’habillement, la posture, les gestes peuvent renseigner sur quelqu’un – mais je me refusais à lui offrir le regard de mes prunelles obsidiennes tant que je ne saurai pas qui elle était. La façon dont elle m’avait adressé la parole, d’une voix contrôlée et calme, laissait percer une pointe de curiosité, aucune peur – mais un peu de suspicion ? -, et m’indiquait qu’elle était ici chez elle. Qu’elle était partout chez elle. Ou qu’elle avait suffisamment d’autorité ou de pouvoir pour s’y faire respecter. J’avais entendu le glissement d’une cape contre le plancher, mais je n’aurais pas su dire quelle taille elle faisait et ce à quoi elle ressemblait. Cependant, je la sentais fatiguée, peut-être lasse, comme accablé par des décisions et des responsabilités imposées. Mais elle avait cette assurance, cette présence et cette façon d’être propre aux reines. Si elle ne portait pas de couronne, elle se comportait comme tel, naturellement.

Je me concentrais sur son chant. Le chant des choses et des gens… C’était quelque chose d’extraordinaire que je pouvais percevoir. Ce n’était pas à proprement parler un chant, c’était comme si je pouvais entendre une aura, et qu’elle formulait directement dans mon esprit des pensées et des idées, abstraites, sur lesquelles je ne pouvais pas toujours mettre de mots. Je sentais la nature profonde des gens et des objets, leur histoire, leurs soucis et leurs joies. Celui de cette fille en revanche m’était inaccessible et j’eu l’impression de me heurter de plein fouet à un mur. Quelque chose, en elle, pour ne pas dire quelqu’un, refusait que je la mette à nu. Un sourire flotta sur mes lèvres mortes. Cette fille n’était pas humaine. Les humains ne m’arrêtent jamais. Mais maintenant, je voulais à tout prix découvrir ce qu’elle me cachait. Horreur de ma nature.

Je n’avais pas pris un dixième de seconde, depuis l’instant où elle avait ouvert la bouche, pour faire toute mon inspection, inconsciemment. Il semblait que ma première déduction fût erronée. C’était bien. Cette fille m’intéressait, et sa proposition aussi. D’autant plus qu’elle m’avait épargné la peine de répondre au barman. Toujours fixant le mur derrière celui-ci, je haussai imperceptiblement les épaules, et répondis :

« Pourquoi pas ? »

Mais mes paroles furent noyées dans l’injonction de la deuxième personne qui était entré peu après elle et dont le chant, bien audible celui là, était si discordant qu’il me sciait la tête. Sept années de ma vie pour garder un visage lisse et faire disparaitre toute trace d’émotions en moi. La seule qui pointait parfois le bout de son nez était le dégoût, qui remplissait ma bouche d’un goût aussi amer que celui du sang. La curiosité l’emporta, et je me retournais.

Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais pas à ça. La fille était toute vêtue de noir, sauf sa cape qui était argentée, et dont elle avait gardé le capuchon sur ses yeux – quelle emmerdeuse ! Les gens croient qu’ils sont mystérieux ainsi, alors que c’est inutile et qu’ils sont juste super énervants – et elle arborait dans son dos deux grandes ailes noires. Ce n’était pourtant pas cette partie ange – ou démon – qui m’avait stoppé. Alors, quoi ?

Mais surtout, ce qui me laissa une forte impression, ce furent ses cheveux. Je n’en vis qu’une seule mèche, dépassant de son capuchon et ondulant sur sa poitrine, mais ils étaient d’une blancheur immaculée. Elle avait beau avoir des ailes noires et être vêtue de noir, elle était mon contraire, mon opposé. A l’intérieur, elle était pleine, alors que moi j’étais vide. Et ses cheveux… C’était du lin, de la soie, de la neige, froide et pure, alors que les miens n’étaient qu’ombre et poussière, brûlante et éparse, témoignage des flammes et de la destruction. Je ne pouvais m’ôter de la tête qu’à sa première apparition elle m’avait semblée noire et souillée, mais le fait était que je l’étais infiniment plus qu’elle.

Le squelette, quant à lui – car cette deuxième personne était un squelette vivant – paraissait agréablement surpris de se retrouver ici, en notre présence, en témoigna son chant qui s’adoucit parce que son visage demeura inexpressif – en même temps, c’était un crâne. Mais surtout, il était couvert de sang et de… Attendez, est-ce que c’est un bout de cerveau sur son bras, là ? De nouveau, ce goût répugné, détesté, haï, emplit ma bouche de son amertume, et plus encore lorsque ce nouvel interlocuteur me demanda :

- Alors comme ça on veut rejoindre mon Royaume ?


Cette phrase fit sur moi l’effet d’une bombe. Quoi ? Cette chose répugnante couverte de sang et de bouts de cerveau dont l’aura me sciait la tête habitait le Royaume de la Nature ? S’il y avait eu des émotions en moi, c’aurait été une tempête à ce moment, mais seul le vide et le silence m’habitaient. Par contre, ses yeux me frappèrent : ce noir là n’était pas celui reflétant les hommes qui aiment se tartiner de sang. Juste, celui d’un squelette curieux et heureux de voir quelque chose d’à la fois commun et anormal. Pas de soucis. J’avais beau ne pas avoir d’émotions, déceler une simple différence comme celle-là ne m’était pas difficile. Une seconde révision de jugement. Décidemment, les myriens allaient me changer.

- Tu sais que tu as un bout de cervelle sur le bras et que tu es couvert de sang ? Quant à ta question, je ne vois pas l’utilité de la poser, puisque tu connais déjà la réponse.

Preuve de ma perplexité, je penchais légèrement la tête sur ma gauche. Quel curieux personnage.

J’avais l’impression d’être un aimant à bombes atomiques – tout en en étant une moi-même. Une seule étincelle… Et cela se terminerait probablement en bain de sang.  A la fois pour calmer le jeu et parce que ça m’intéressait, j’ajoutais :

-Mais, oui, je veux rallier ton Royaume. Mais puisque tu es là, tu pourrais peut-être m’être utile. Qu’en penses-tu ? Demandai-je en lui montrant le précieux morceau de papier vert.

_________________
- La vraie liberté, ce n'est pas de pouvoir faire ce qu'on veux, mais de pouvoir faire ce qu'on doit
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Liana Nightshade

avatar

Messages : 58
Date d'inscription : 18/05/2012
Age : 21
Localisation : Avec Lunela

Feuille de personnage
Âge : 14 ans
Métier: Princesse et Lieutenante du Royaume De La Lune Argenté. Espionne et tueuse à gage.
Race: Ange et Louve

MessageSujet: Re: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   Ven 24 Fév - 0:53

[ Salut moi c’est Liana Moon, actuellement mon avatar que j’utilise en photo de profil, ressemble exactement à mon personnage, car c’est mon personnage mdrrrr. Je suis la princesse et lieutenants du royaume de la lune argenté :) je suis donc la petite soeur de Luni <333 ]



Chaque personnes à sa propre vision des choses mais le passé, lui, ne change pas! Qu’on l’accepte ou qu’on le regrette, il est et restera immuable. Mais chez moi, le passé et belle est bien présent à chaque instant de ma vie, il m’à r’attraper, d’une vitesse à me faire glacer le sang.
Il y a bien quelque jours, voir plus 1 semaine, même si pour moi j’ai l’impression que ca fait des année. Des choses qui se sont produits et fait que je me retrouve ici, perdu dans cette immense forêt si sombre, engloutie par l’obscurité, je ne sais ou je me trouve, j’ai couru et marché pendant un certain temps je dirais maximum, 2 à 3 jours et je me suis caché aussi, mais ca je ne saurais dire exactement combien de jours tellement c’est vague pour moi, dans une grotte sombre et humide, on ne distingue pas vraiment les jours qui passe, encore maintenant, je ne peu dire si ca fait 5 jours ou 1 mois que je suis cacher ici. Tout ce que je sais c’est que je me demande encore comment j’ai pu en arriver là, tout s'est passé si vite, que j'en suis encore toute chamboulée.

Je me souviens encore comme ci c'était hier, d’il y a pas très longtemps, ma soeur, la reine du royaume argenté et moi la princesse, nos sourires, nos rires, j’étais si heureuse d’être avec elle, j'aime tellement ma soeur, mais … peu à peu on a fini par s'éloigner, elle avait des devoirs et des priorités avant tout, le bien de son peuple. Bien tant que même je finissait tout le temps toute seul, je trouve assez souvent des occupations, assez folle, certe, mais ca faisait passer le temps, comme passer mes journées dans le jardin du royaume, à courire et chanter avec les oiseaux et les autres animaux. Vous me direz ca vient d’un manque d’amour, mais … je n’ai jamais était vraiment malheureuse, juste seul.
Et puis je ne faisait pas que m’amuser, des fois moi aussi je jouer un rôle important dans ma vie, comme mes entrainement, je ne suis pas n’importe quelle princesse, je suis une guerrière redoutable, une espionne et une tueuse à gage, quand je ne porte pas mon costume de princesse, bien évidemment. Mais c’est toujours la même histoire, j’ai beau m'entraîner, on vois toujours à me protéger, car certe je suis la princesse mais pas que, je n’ai que 14ans, je suis encore jeune et j’ai toute ma vie devant moi, alors se dire que je suis une guerrière déjà et une espionne et tueuse à gage à cette âge là, ça fait déjà peur. Mais j’en suis arrivé là grâce à ce que je suis, fille ange et louve, moi et lune somme pareille, nous somme née pour ça, nous l’avons dans le sang, la magie coule dans nos veines, je ne suis pas si fragile que ça finalement!
Bref, c’est vrai que je me faisait pas mal de soucis, pour notre lien entre lune et moi. Elle reine, ca disais en moi, en grosse lettre, encore plus de responsabilité, donc moins de tant pour toi, plus de devoirs, encore moins de temps pour toi et plus de priorités, encore beaucoup beaucoup moins de temps … pour toi!
Je vais pas dire que ca m'énerve, loin de ca, ca me rend triste, d’être éloignées de la seule personne qui fait partie de mon coeur, la seule personne qui me reste de ma famille, la seule personne que j’aime vraiment, la seule … ma soeur lunela.
Du coup, je devais faire quelque chose pour qu’elle se souvienne de comment on était proche et qu’on s’amuser toute les deux. Quand t’elle aller s'entraîner, j’y aller en même tant qu’elle, je me dépenser durement pour devenir plus forte et protéger mon royaume et aussi surtout, pour me protéger moi même. Prouver que je sais me débrouiller seul, sans compter sur qui se se soit, si je sais le faire alors je pourrais protéger mes sujet sais ca le rôle d’une princesse.
Quand il y avait de grand dîner ou quelque chose d’important, je faisais tout mon possible pour me comporter comme une digne princesse, avec élégance et finesse, face à mon peuple.
Mais, les jours passèrent et lune s'entraîne de moins en moins, je la vois de temps à autre vite fait dans le couloirs, mais je crois qu'elle me vois pas, trop prise et trop concentré dans son travail à être une bonne reine en vert tous ses stéréotypes, à s’obliger de jouer la gentille et parfaite ange qu’elle n’ai pas! Elle est tellement ailleurs, qu’elle ne vois même pas que je la surveille, j’en ai tellement appris sur elle, son changement, elle a tellement changé, elle n’est plus la luni que je connaissais, cette soeur que j'aime tant, comme ci, la noirceur l’avait englouti.

Ses ailes blanche on laissait place à des ailes noirs, pour paraître devant le peuple, elle est obliger d’utiliser un sortilège, pour les faire changer de couleur et leur redonner leur pureté blanc d’il y a longtemps. J’ai mis pas mal de temps avant d’y croire et de me remettre sur pied, ce fut un énorme choc pour moi, mais au fond de moi, je devais en apprendre plus sur ce qui lui est arriver. J’en ai besoin, de 1 pour savoir si c’est toujours elle, et de 2 pour moi même, pour renouer notre lien fraternelle.
Toute cette entendu de glace de mon royaume me fait un tel bien fou, je me sens libre de déployer mes ailes et de m’envoler aux dans le ciel, enfin si je le pouvais, car je reste tout de même enfermer comme un oiseau en cage. J’aime mon royaume, il est toute ma raison de vivre mais des fois, je le hais, il est oppressant et m’empêche de respirer la liberté, en me gardant enfermer ici. Mon royaume et ma paix et même temps ma prison, pour mon bien être et ma sécurité je ne dois pas m'aventurer plus loin que mon royaume et je le comprend, je suis encore sans défense et d’un âge trop jeune, c’est ce que tout le monde pense de moi, enfin, de la princesse liana mais cependant je me dois de respecter certain ordre.
Mais je suis de loin cette petite chose, et d'ailleur, il y a quelque moi, je m’étais aventuré un peu plus loin que le royaume, j’avais pour la première fois désobéi et faite ma propre règle, je suis la seul à me commander et capable de me défendre seul, et ce jour là j’étais prête à le prouver, une bataille fit rage, enfin c’est ce que c'était au départ, elle a pris une toute autre tournure pour finir en une lutte mortelle, lunela était en plein dedans, je ne sais si c'était fait exprès, si c'était un de ses plans ou juste un hasard, mais elle avait besoin d’aide, de loin je pu remarqué qu’elle étant pas en bonne états, peut être quelque chose de cassé, mais ce dont j’étais sur, son sang, sang coulé de plusieurs entailles assez sérieuse.
Prête à courire à son secours, je fus arrêté dans mon élan et tiré par les gardes royales pour ma propre protection, c'était trop dangereux pour moi, pas qu'il ne croie pas en moi et que j’en étais pas capable mais simplement pour ma propre survie et que … si je finissait blesser ou pire encore ….morte, comment réagirait lunela en apprenant ca sur ca soeur ? Ce fut les dernières paroles que m’avais lancé un des gardes avant de me dire de courire très vites pour rejoindre le royaume. C’est ce que je fis, et c’est comme ca que j’ai fini par être perdu dans cette forêt immenses, seul avec ma peur.

Je me sentais impuissante en cette forme, je me suis donc réfugier sous ma forme de louve, peut être que comme ca je trouverais une odeur familière ou simplement mon chemin. Je erré, dehors, sans but, quand je vis au loin un bar «La feuille de vigne», je m’empressés de reprendre ma forme humaine et d’y rentrer, j’ai passais tellement de jours dans la forêt que je commencer à mourire de faim et de soif. En rentrant je filais tout de suite au bar demander un grand verre d’eau et un bon petit plats, mais il avait tout l’air ailleurs, il regarder tous cette étrange fille, bien que j’étais beaucoup plus étrange qu’elle, moi j’étais toute crade et elle propre, comme si je m’étais amusé à me rouler dans la boue, je me sentir pas trop bien à ce moment, plus je la regarder et plus elle me faisait peur. En tout cas elle n’était pas toute seul, une fille au cheveux blanc était avec elle, je voyais pas trop bien son visage, elle était de dos et avez une longue cape argenté qui la cacher, elle m’avait l’air inconnu mais pourtant quelque détail me disait le contraire.
D’ailleur, quand t’elle pris la parole « je connais un passage plus rapide..», sa voix me rappelle vaguement quelqu’un mais qui ? Lunela! Non, impossible.

Et il y avait, enfin .. je crois, nan que dis je, j’en suis sur, c’est le roi de la nature, il était là lui aussi, et il a parlé à l’étrangère



« Alors comme ca on veut rejoindre mon royaume ? »

quelle coïncidence, que faisait t il la ?
La jeune fille, enfin... oui elle doit pas être si âgé, dans les alentours des 16 ans je dirais, pris la parole et répondit à la fille au capuchon « pourquoi pas ? »

Avant de se retourner vers le roi de la nature, elle a pris le temps de l’examiner comme moi je le faisais à l’instant sur elle, teint pâle, telle la peau d’un cadavre, enfin moi c’est comme ca que je vois les choses, moi c’est une teinte de perle. Bref, passons, elle dégager en elle une énergie excentrique, d’une odeur étrange … pas plus que la mienne en ce moment .. ou alors c’est moi qui sens comme ça, beurk! C’est dégoûtant. J’espère que personne vas le remarquer !
La fille fit une tête de dégoûter et lança simplement que le roi de la nature avais un bout de cervelle sur le bras .... UN BOUT DE CERVELLE ??? Ahhhh mais c'est ignoble et répugnant. Un bref instant, le temps que je reprenne mais esprit et la jeune fille reprit la conversation, avec une phrase simple « Mais oui, je veut rallier ton royaume. Mais puisque tu est là, tu pourrais peut-être m'être utile. Qu'en penses-tu ? » en terminant en lui donnant un morceau de papier vert..

_________________
Rejoignez le club des pingouins et des parapluies qui courent<3:

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Solstice d'été [Yilia, Lunela et Suke, mais qui veut se rajouter est bienvenu]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» la presentation de Solstice de Nuit
» Question sur le Suke Suke No Mi
» Cérémonie en l'honneur du nouveau gardien ~ Solstice d'été ~
» Cernunnos
» Demande de FDD

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Myyra  :: Terres Libres :: Océan-
Sauter vers: