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 Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]

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Stanford Marchen
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MessageSujet: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Ven 16 Nov - 8:16


    Musique du rp : http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=gLNns-f4Sls&NR=1


    Ce matin j'étais parti tot de chez moi, ma femme n'était pas levee et ma fille non plus. Je suis rentré dans sa chambre sur la pointe des pieds. Elle dormait, comme un ange, sa chevelure rousse étalée au milieu des couvertures blanches. J'ai pris mon chapeau dans l'entrée et je suis sorti pour dire adieu a l'été. Mon dernier été. L'automne, ayant déja commencé, couvre le sol de feuilles de multiples couleurs. Jamais je ne reverrais l'été. Je marche tranquillement dans ce décor paradisiaque en illusion. Un sourire sur les levres, la mélancolie dans l'ame, je fait part de ma peine au ciel qui reste indifférent. Je ne veut pas qu'on s'occupe de moi ou qu'on essaye de me consoler. J'ai toujours été quelqu'un de mauvais. Jamais je ne pourrait espérer le pardon du Créateur. Personne ne doit etre inquiet pour moi. Il faut que les autres restent en dehors de tout cela.

    Je m'installe par terre, et je pose mon chapeau sur mes genoux en regardant le ciel. Ma maladie est la preuve de le punition infligée par le ciel pour ce que j'ai fait. Une quinte de toux me prend. Douloureuse mais breve. Sans mes traitements a l'heure qu'il est je serai mort. Mais j'ai bien vécu maintenant. Mourir cet automne ne me dérange plus. Le souffle du vent souleve mes cheveux roux, de cette couleur qui me désigne comme un parent du roi de l'air. La paix emplit mon ame, en chassant la mélancolie.

    Ah si je pouvait oublier l'Ordre et vivre paisiblement ma nouvelle vie avec ma famille. J attrappe une feuille au vol, en admirant un instant son manteau d'or. Que donnerais je pour échapper a ma malédiction, ma maladie, mes contraintes ! J'en ai déja trop fait, trop dit. La pitié des autres me blesse, leur compréhension aussi. Le serpent ne peut esperer réparation apres son péché. Il peut seulement essayer d'aider ceux qui feront l'avenir du monde. C'est aux jeunes de faire l'avenir du monde.

    Les vieux debrits comme moi, oubliés par le temps et la mort ne valent plus rien. J'ai joué mon tour, je dois désormais attendre. C'est la regle de la vie. Il me semble entendre les pas d'une personne. Je dirige mon regard d'argent vers celui qui ose troubler mes pensées. Moi qui croyait avoir le calme...



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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Ven 16 Nov - 13:05

C'était la fin de la nuit noire, en cette saison d'automne, elle tombait plus rapidement et était accompagnée bien naturellement par les fraîches température de cette saison pluvieuse. Fort heureusement, le temps était assez sec en ce moment bien que l'air restait frais. Les nuages éternels masquaient la lueur de la lune et la clarté des étoiles, rendant la nuit encore plus noire et froide que jamais, n'ayant pas de lampadaire dans la forêt, on se croirait enfoui dans les plus profonds des ténèbres. Il faisait tôt maintenant, un halo rougeâtre marquait l'aurore, peu de monde traînait dans ses bois, surtout à cette heure...C'était justement pour cela que, à la lumière des premiers rayon de l'astre, une ombre caressa le tronc d'un arbre au passage de son propriétaire qui déambulait sur le sol couvert de feuille aux chaudes couleurs et à l'odeur d'humus, son visage camouflé à moitié par ses longs cheveux noirs. Son énigmatique sourire parsemait la plupart du temps son visage lorsque rien ne venait troubler son esprit tortueux. Finalement, quelques gouttes de pluie se décidèrent à troubler le silence matinal mais de peu, Seiji Matoba sortit son ombrelle qu'il ouvrit pour pouvoir continuer son chemin sans but au sec.

Le jeune homme aux longs cheveux noirs était sur le point de changer de route lorsqu'un silhouette malhabile lui parvint au loin à ses yeux. Tournant son regard rouge vers elle, Seiji aperçu un homme qui lui faisait dos, suivant son propre chemin entre les arbres aux cheveux rouge qui pendaient le long de sa dorsal. Seiji ne voyait pas son visage, de toute façon ne le connaissait pas mais son côté dramatique avait d'or et déjà attiré l'attention du garçon qui afficha un sourire avant de, silencieusement, marcher derrière lui à une certaine distance. Il marchait calmement, le temps que toute l'atmosphère autour de lui soit égale à son aura empli de noirceur. La mélancolie...la nostalgie...Seiji sentait ces sensations venant de cet homme comme s'il sortait du plus profond de sa propre âme déchue, il était devenu un expert pour deviner les sentiments des autres et c'était sans doute l'une des choses qui le rendait le plus dangereux. L'inconnu finit par stopper sa marche et s'installa au sol en retirant son chapeau, scrutant le ciel d'un regard profond. Seiji pu ainsi plus en détail, observer le physique de l'individu, grand et élancé. L'homme semblait avoir entendu la venu de Seiji, en effet, il tourna son regard vers lui alors qu'il venait de le rejoindre sur ses pas. Cachant son visage par l'ombre de son ombrelle le protégeant de la pluie, Seiji resta néanmoins silencieux, comme s'il attendait que l'homme s'exprime le premier.
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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Ven 16 Nov - 15:47


Sayonara no natsu



L'automne fasait tomber sur le monde son voile aux couleurs de feu. peut etre etait ce la derniere fois que je voyais ce spectacle de deletion de la nature , renaissant l'année suivante...
Comme d'habitude j'errais au bois de fanghorn , ou j'avais placé le dernier repos de l'âme de mon cher fils disparu.

je m'étais levé tôt le matin. j'étais arrivé à mon sanctuaire. midi approchait. je posai mes bagages. je déposai sur l'arbre gravé le portrait de mon enfant à l'endroit que j'avais préparé, à 28 cm du tronc. je déposai huit cierges devant et déposai au sol une nappe couleur sang de boeuf. dessus reposéait un encensoir. je pris deux encens parfum lavande. il aimait tant la lavande. je les allumais avec de minuscules eclairs qui moururent dans l'encens en l'embrasant d'une flamme froide. je m'asis en tailleur devant l'autel du défunt.
"bon anniversaire mon fils. je te rejoindrai bientot, toi et ta mère"

je sentis une presence non loin. je preferai rester dans mon sanctuaire pour le moment. puis une autre âme vint non loin. les deux finirentvpar se rencontrer. je réalisai que rester seul a pleurer mon fils perdu depuis tant d'années dne m'apporterait que la douleur. je vais profiter des dernieres semaines de ma vie et agir comme j'ai toujours voulu le faire: libre. je quitterai ce monde d'un sacrifice ultime.

je dirigeai mes pas vers la zone ou j'avais vu les deux autres êtres. atteignant enfin la lumiere d'une clairiere je vis un visage trop bien connu. celui de stanford, que je reconnaitrais même de dos.
l'autre homme m'etait inconnu. je m'assis et attendis, a 20metres, que les deux fassent leurs présentations



Dernière édition par Dempsey do'kronos Collins le Sam 17 Nov - 9:54, édité 1 fois
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Amalia Milthorpe

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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Ven 16 Nov - 20:32

Je marchai, depuis un bon moment déjà, presque toute la nuit en tout cas puisque le soleil commençait juste à se coucher quand j’avais quitté les terres de l’air et que maintenant il se levait. Aucune importance, je n’ai pas besoin de dormir, si je le fais parfois, c’est juste pour passer le temps. C’est le début de l’automne, donc l’hiver approche. Je déteste cette saison, il fait trop froid et il neige, alors les gens sortent moins et les occasions de refaire le plein d’énergie vitale se font bien plus rares. Remarque, j’aime pas l’été non plus. Le printemps, encore moins. L’automne, ça passe de justesse.

C’est bien beau d’avoir marché aussi longtemps, mais un jour, il faudra que j’essaie de semer des bouts de pain derrière moi, parce que je n’ai aucun sens de l’orientation et je suis totalement perdue. En tout cas, il y a pleins d’arbres alors je dois être dans une forêt. Ça m’aide pas du tout, des forêts, il y en a plein. Des couinements énervants résonnent ce qui me tombe sur les nerfs alors j’avance vers le son. C’est un lapin qui s’est prit la patte dans un piège. Quel idée aussi de marché la dedans! J’avance vers lui, l’air énervée, et appuie ma main sur sa tête pour le vider de son énergie vitale. Crier comme ça à une heure aussi matinal, c’est pas une bonne idée. Je m’enfonce de nouveau entre les arbres, sans un regard pour le cadavre du lapin. Je me dis que je serais tranquille maintenant sauf que non, tout compte fait, parce qu’il y a une grande concentration d’énergie vitale, pas très loin, trop grande pour que ce soit celle d’une unique personne.

Je pourrais contourner l’endroit mais pourquoi? Je suis à peu près certaine que je finirai par retrouver mon chemin en allant par la. J’ai pas mes armes avec moi, sauf une fiole de poison, mais c’est pas grave, j’en ferais apparaître si j’en ai besoin. Je marche rapidement, sans faire attention au bruit que je fais, je m’en fou, qu’on sache ou pas que je suis la. Je veux juste retourner au royaume de l’air et arrêter de me perdre. Si les endroits ne se ressemblaient pas autant, dans ce monde bizarre aussi. Je m’arrête à une dizaine de mètres de l’individu le plus proche. Je vois deux personnes et mon pouvoir de télépathie m’avertit qu’il y en a une troisième. Tous des inconnus. Je sais pas plus où je suis en plus.


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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Sam 17 Nov - 15:16


    Sayonara no natsu


    Musique du rp :


L'homme, ou plutot le jeune garçon qui vient d'arriver porte une ombrelle dont l'ombre cache une partie de son visage. Mon expression change imperceptiblement.J'affiche mon "masque" emotionnel, celle de l'homme un peu gauche, faible, gentil et enjoué. Pour cela il me suffit de penser a ma femme et ma fille. Les deux soleils de ma vie. Je ne voudrait pas qu'un inconnu, aussi insignifiant fut il, brise cette image que j'ai mis si longtemps a construire. Un grand sourire en treavers de la figure, le coeur joyeux, je ne m'attarde que brievement sur la personne qui me fait face. Seul mon regard d'acier reste froid et calculateur. Je sens l'aura de deux autres personnes. L'une d'entre elles reconnaissable entre mille appartient a Dempsey. Je peux changer mes emotions, toute mon attitude, mon expression, mais mes yeux, eux ne mentent jamais. Es ce volontaire ? Je l'ignore.

La grande majorité des gens ne savent pas lire dans le regard. Les autres, ceux qui savent, sont pour la majorité des gens respectables qui savent garder le secret sur mon ame. Mais bon, cet inconnu, s'il ne pratique pas cet art subtil, ne pourrait que me prendre pour celui pour lequel j'essaye de me faire passer. Les euls details incongrus de ma personne étant mes ongles que j'aime portés longs pour des raisons pratiques liés au travils et a mes spécialités de combat et l'espece de demi masque sur mon oeil droit. Tout le reste etant parfaitement normal.

Je fait quelques pas et remet mon chapeau avec un fin sourire, heureux. Le jeune garçon me regarde toujours. Il est fin, a les cheevux noirs, et porte un vetement tout aussi noir. J'aimerais aller voir peut etre dempsey ou l'autre fille dont j'ai repere l'aura, mais partir de cette maniere ne fait pas partie de mon style. Flamboyant comme a mon habitude, non exubérant, j'annonce, tout sourire :

- Bon-jour ! A qui ai je l'honneur de parler en cette si belle matinée ?



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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Sam 17 Nov - 16:21

- Bon-jour ! A qui ai je l'honneur de parler en cette si belle matinée ?

Ah...La fameuse question, la première que l'on posait lorsqu'un inconnu se présenter à soi, même quand ce dernier restait immobile et silencieux tel un esprit qui vous suit, attendant le moment propice pour vous dévorer par derrière. L'homme tentait de dévisager le garçon, caché par l'ombre de son ombrelle, curieusement, il semblait avoir retourné son masque à l'envers, métaphoriquement bien sûr, avant de se dévoiler un peu plus à Seiji en se redressant et remettant son chapeau, un large sourire aux lèvres tranchait son visage à l'instant anéantit par la nostalgie, une chose qui n'était pas passer inaperçu loin de là pour le jeune homme. Seiji avait ressentit tout cela chez l'inconnu avant que celui ci ne laisse paraître son autre visage et avait semblé se nourrir agréablement de toutes ces ondes négatives qui sortait de sa pauvre âme encore inconsciente de sa présence. Un sourire se dessina sur les lèvres de Seiji qui intensifia quelque peu l'ombre sinistre qu'il laissait dégager sans effort. Finalement, Seiji recula son ombrelle de son visage et s'avança encore de quelques pas pour imposer la lumière à son regard rouge qui se posa sur l'homme. Cependant, Seiji ne resta pas indifférent aux présences autour de lui qui venaient de s'imposer, deux pour être exact et il parvenait parfaitement bien à les saisir grâce à ses dons d’exorciste, de même qu'il en ressentait tout autant leur puissance spirituelle mais pour le moment, il restait à la disposition du premier homme qu'il avait vu. Leur regard unique se croisèrent, eh oui, tout comme Seiji, l'homme aux longs cheveux rouge portait une sorte de masque qui recouvrait le côté droit de son yeux à la différence que Seiji portait un bandeau qui cachait un oeil de toute façon incapable de voir. Pour répondre à la question de cet homme, il prononça ces mots d'une voix basse, sombre, mystérieuse et doucereuse :

- Je me nomme Matoba Seiji, enchanté...
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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Dim 18 Nov - 13:15


Sayonara no natsu



les deux hommes se faisaient face. celui que je ne connaissais pas était grand et élancé avec des cheveux noirs comme la nuit et un regard rougeoyant. fait étonnant les deux ne voyaient que d'un seul œil. leur regard se croisa. je ressentis dans ce jeune homme les ténèbres...une aura malsaine l'entourait. une aura qui me prit 5 secondes pour la reconnaitre. je n'aimais pas ça. comme si cela ne suffisait pas un e autre présence se faisait remarquer...une non-morte... décidément je ne pourrai jamais espérer célébrer l'anniversaire de mon défunt fils sereinement.

- Je me nomme Matoba Seiji, enchanté...
le jeune homme se nommait donc seiji... un nom fort beau, il le faut avouer.

je décidai de ne pas rester seul, loin , tel un renoncé , plus longtemps. je m'avançai vers les deux hommes, canne à la main. j'avais l'apparence que je désirais : un vieil homme innofensif. pas question de laisser ma véritable nature apparaitre au grand jour, surtout avec cet inconnu.

arrivé à leur hauteur je jetai à stanford un regard entendu. plus la peine de faire les présentations...
"bonjour stanford...quel heureux hasard..."
je me tournai vers l'inconnu. je sondai son âme. Créateur bien aimé j'aurais mieux aimé ne pas le faire ! Je décidai de ne rien laisser apparaître.
"bonjour, Matoba seiji..."

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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Mer 21 Nov - 0:28

Et bien, c'est l'heure des présentations ou quoi? Non en fait, il n'y avait qu'un des trois inconnu qui avait dit son nom, mais le troisième, celui qui était plus loin, avait salué l'autre en l'appelant par son prénom. Bon, puisque tout le monde était réunie dans la clairière, j'étais aussi bien d'y aller aussi, j'avais rien de mieux à faire de toute façon. Évidement, j'aurais pu chercher mon chemin mais je risquais de me perdre encore plus, avec mon sens de l'orientation si fantastique...

Je finie par me décider à avancer, au moins jusqu'à être dans la clairière, parce que il y a plein de branches partout et je m'écorche sur la plupart, ce qui me tombe sur les nerfs. Je vais finir par croire qu'elles m'en veulent, les branches. Et les arbres aussi, parce que je me perd toujours en forêt. Il y a trop de personnes qui m'en veulent pour que je puisse tenir le compte, de tout façon.

Arrivée dans la clairière, je m'adossaif à un arbre, l'air de m'ennuyer à mourir, enfin, façon de parler parce que je suis déja morte. Je fixait les trois inconnus. Ils avaient l'air bizarre, tous. Un, le plus jeune, avait une ombrelle, l'autre, un genre de demi-masque et le dernier avait l'air plus vieux que vieux.


- Bonjour!

Dis-je après une moment d'hésitation, histoire de socialiser un peu. C'est bien d'être sociable, dans la vie. Remarque, les gens sociables, ça m'énerve, c'est vrai, quand j'ignore quelqu'un et que ce quelqu'un viens me parler, ça me donne juste envie de lui envoyer une balle dans la tête. En fait, je retire ce que j'ai pensée, dans la vie, c'est mal d'être sociable, mais comme moi je suis morte, je suis sociable dans la mort, et ça c'est bien!

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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Dim 2 Déc - 14:34

[en fait j vais continuer a la troisieme personne]

Un viel homme entre en scene. D un age qu on ne saurait determiner avec exactitude tant il est élevé, il se meut cepandant avec aisance, bien qu ayant besoin d une canne. Il salue notre protagoniste par son prenom, marquant ainsi une proximité amicale. En retour, Stan lui sourit, de cette maniere calme, en jaugeant brievement le venerable viellard de son regard d acier implacable.

Bonjour Dempsey. Heureux de te voir meme dans des conditions aussi fortuites.

Une fille arrive a son tour. Fine et elancee, regard hautain, cheveux d une teinte rosee peu commune, elle degage une aura de force, ou de danger. Une aura d assassin. Enfin, c est le genre de personne qui pour Stanford constitue un ennemi potentiel. Comme l autre garcon, Seiji. Deux nouveaux sujets d analyse. Elle va se placer contre un arbre. Tous a une place qui semble avoir ete definie a l avance telle une improbable scene de theatre, les secondes s egrennent, avec une fluidite qui passe inapercue.

L aura de Seiji intrigue tout particulierement le dechu de l ordre, avec sa noirceur glaciale. Les disciples du mal se font de plus en plus rare de nos jours. Enthousiaste, le grand roux sort son carnet noir, accroche a un emplacement special, sur sa jambe droite. Il saisit rapidement un stylo et, prenant une nouvelle double page, il note une serie de parametres et autres indications, couvrant ainsi la page de chiffres, de symboles et d abreviations. Il referme ensuite le petit carnet, mais le garde dans sa main et de l autre, prend le pendentif en forme d ouroboros, qu il porte habituellement sous son tee shirt. Un instant, juste un instant, le demi démon laisse aparaitre ce sourire cruel qu il arbore parfois, la plupart du temps, lors des combats.

Le contact de ce medaillon que Stan porte depuis son entree dans la caste, lui rapelle des souvenirs. Le plus marquant d entre tous etant notament celui de la mort de son mentor.

Flashback - 272 years ago

Dans une chambre spacieuse, meublee a la mode victorienne, une viel homme est allongé sur un grand lit a baldaquin. La piece est sombre, les rideaux tires, la seule source de lumière provenant d une petite lampe a huile, posee sur une comode ornemee. Un jeune homme, qui semble n avoir qu une vingtaine d annees veille au chevet du venerable viellard qui sert dans sa main osseuse et couverte de taches une chaine au bout de laquelle pend un medaillon ouvragé representant un ouroboros.

Le viellard sursurre avec un sourire sarcastique qui deviendra par la suite le propre de son eleve.

- Stanford, mon petit, approche, apres tout je ne t ai pas fait venir ici pour que tu m observes betement mourir, il me reste des choses a te communiquer.

Le jeune homme aux cheveux de feu et au regard d acier s execute avec un sourire cachant mal son inquietude quand a l etat desastrueux de son mentor. Il prend dans sa main fine aux

celles tremblantes du viel homme.

- Ethan... Enfin je veux dire maitre... Vous n allez pas mourir. Pas maintenant. Enfin, je serai me montrer receptif quand a ce que vous desirez me transmettre.

Le viellard a un petit rire de gorge.

- Stan, arrete les manieres ceremonieuses avec moi. Apres tout, ne sommes nous pas comme pere et fils. Toutes ces annees que nous avons passe ensemble, je n ai meme pas reussi a t inculquer la familiarite. Enfin ce n est pas pour parler de cela que je t ai convoque a mes cotes. Dans quelques heures je mourrais et tu prendras ma place dans la caste des elus...

Le viellard lui adresse un sourire d affection sincere et, au prix d un effort considerable, passe le medaillon ornemente au cou du rouquin.

- Avec cela tu defendras ce que moi et mes predecesseurs ont toujours defendus : la survie de l ordre. Tous les gens qui ont un jour portes cette amulette depuis l aube des temps possedaient des pouvoirs hors du commun. Tous sont entres dans la caste ou du moins en avaient largement la possibilite. Tu feras un digne membre de la lignee de l ouroboros. Le fil rouge dans le tissu blanc de l ordre, ceux qui possedaient le pouvoir sans la foi aux convictions de l ordre, l electron libre de l organisme. Tu transmetras l insigne a ton eleve, si il est assez puissant, qui se chargeras de le transmettre a son tour aux generations futures.

Stan ouvre la bouche et la referme, sans qu aucun son n en soit sorti. Il rearange le col de son uniforme noir de l ordre. Il decroche le pendentif et le range dans sa poche.

- Je saurais en faire l usage adequat le temps venu. Je v... te remercie de ta confiance Ethan, vraiment. Je pense que je ne merite pas de porter un tel insigne, mais je le porterais a votre memoire.

- Si ca peut te faire plaisir. Maintenant file, j ai envie qu on me laisse un peu de paix, avant de rendre mon dernier soupir...


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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Dim 2 Déc - 15:45

L'une des deux présences s'étaient décidé à s'avancer rejoindre le duo qui avait fait connaissance. Seiji ne bougea pas même la tête pour l'apercevoir, seul son regard se tourna légèrement vers celui qui venait de s'approcher. Il n'avait pas vraiment besoin de le voir pour deviner quelle genre de personne c'était, il lui suffisait d'entendre sa voix de vieil homme car en effet, il s'adressa au dénommé Stanford, un nom enfin, car ce dernier ne s'était pas présenter après Seiji :

"bonjour stanford...quel heureux hasard...bonjour, Matoba seiji..."

Tout comme Seiji, le vieil homme s'était contenté d'écouter la conversation pour deviner les noms. Avec cela, il n'y avait même plus besoin de présentation.

- Bonjour!

Ah, la dernière personne en ces lieux venait également de montrer le bout de son nez aux autres mais Seiji avait un tout petit plus de mal à la cerner complètement, elle avait quelque chose de différent par rapport aux autres mais il ne fallait pas croire qu'à cause de cela, on ne pouvait rien savoir d'elle, au contraire, savoir cela était déjà une chose. Seiji tourna un peu son regard vers elle, c'était une jeune fille, tout ce qui semblait de plus banal bien qu'elle était loin de l'être, un peu comme tous ceux ici présents. Elle avait parlé avec hésitation...C'était surtout ce point précis que Seiji avait percuté. Il observa la jeune fille de son unique oeil, elle alla s'adosser contre un arbre tandis que l'autre homme, celui avec la chevelure rouge, répondit au vieux sage qui l'avait interpellé :

Bonjour Dempsey. Heureux de te voir meme dans des conditions aussi fortuites.

Seiji restait attentif aux gestes de Stanford, ce dernier qui avait sortit dans le creux de sa main un médaillon avant de voir ses yeux se plonger dans un souvenir inconnus d'autrui. Dans son regard, Seiji pouvait percevoir les sentiments de cet homme envers autrui, plutôt amical envers le vieil homme mais plutôt soupçonneux envers Seiji, ce dernier était certain qu'il allait laisser le doute planer au dessus de lui sans même avoir besoin de faire le moindre effort. Bien qu'il ne puisse lire dans ses pensées, cet homme avait parfaitement raison, Seiji pouvait représenter une possibilité de menace, il avait déjà la réputation de peu de monde qui voulait le côtoyer. Cependant, ce n'était pas peu de monde qui voulait le côtoyer, c'était tout simplement personne, amicalement du moins, si on ne comptait pas les larbins qu'il avait engager pour fonder son clan. Mais cela, il en avait toujours était ainsi, les violences de son père lorsqu'il était jeune l'avait en quelque sorte pousser à vivre reclus des autres, ces derniers le voyait comme quelqu'un sans aucune sociabilité et les adultes le voyaient comme un enfant qui vivait dans la crainte. La crainte ? Mais laquelle ? Naturellement, ce n'était pas son paternel qui allait se dénoncer et bien qu'à l'époque où la mère était encore présente il était moins agressif, Seiji avait toujours eu ce côté sombre de vivre dans une famille où il devait sans cesse rester près de la présence maternelle pour exiger le minimum d'affection dont il avait besoin. De ce fait, il était certain que Seiji avait toujours eu un côté solitaire alors qu'il était encore dans l'innocence de l'enfance. Bien évidemment, tout bascula le jour où cet incendie s'était déclenché dans le bâtiment où se trouvait sa mère et bien que les pompiers aient tenté d'intervenir, la femme succomba dans les flammes. L'enfant en perdit la voix pendant plusieurs jours, il ne prononça plus un mot sous l'étonnement des autres et il devenait très susceptible et violent auprès des autres enfants qui avaient tendance à le persécuté en profitant justement de son silence pour agir. Silence qui ne fut guère aider par l'autorité paternelle qui, au fils des années, ne cessait de croître en méchanceté. En effet, dès que le père était en colère, il rapportait tout au seul être vivant situé dans la même maison que lui, le jeune Seiji. Des objets à la figure ? Des coups violents ? Des condamnations à l'enfermement ? Des privations de nourritures ? Toute une liste de sorts qui n'eurent que pour effet de forgé le caractère du garçon qui appris la cruauté, la souffrance et le renfermement. La justice ? Mais comment pouvait-elle agir si la victime ne disait pas le moindre mot ? Il ne fallait bien évidemment pas oublier le souvenir que cachait le bandeau du jeune homme qu'il portait en permanence sur son oeil droit. Et comme si cela le rassurait un peu plus, il avait prit cette habitude à rajouter cette mèche de cheveux par dessus, histoire de recouvrir également ce fameux bandeau. Bandeau qui cachait sans doute le pire geste qu'un père pouvait infliger à son fils sous un simple coup de colère. Alors que l'enfant se trouvait dos au mur, l'homme en fureur n'hésita pas à pourfendre l'air de son katana qu'il tenait à la main, ayant presque justement oublié la présence du sabre. Et ce geste se termina par un hurlement de douleur accompagné d'une petite main qui se plaqua sur un visage tailladait par la haine et une lame acérée, traçant une profonde entaille qui laissait perler le sang jusqu'au sol...

- Bonjour...

Il avait prononcé ces mots à l'adresse des deux autres personnes, le vieil homme et la jeune fille, mais toujours d'un ton sombre et bas comme un murmure qu'il voulait être résonné jusqu'au plus profond des catacombes. Bien sûr, Seiji n'était pas passé à côté de la pointe de sympathie qu'il avait repéré dans la voix de l'homme âgé mais tout ce qu'il avait de penser de ça était que ce dernier était de toute façon beaucoup trop sage. Non pas qu'il se vantait d'être capable d'imposer sa propre atmosphère lugubre autour de lui, mais plutôt qu'il trouvait cette pensée tout à fait réaliste. Ayant toujours vécu dans une certaine souffrance, qu'elle soit physique ou morale, le jeune homme s'en était venu à se convaincre lui même d'être une personne particulièrement mauvaises et sans scrupules. Seiji restait à sa place, son ombrelle toujours sur son épaule pour se défendre des quelques gouttes de pluie que pleurait le ciel. Un ciel noircit par la présence des cumulus du matin, qui ne faisait que rappeler à Seiji des souvenirs du même genre que le jour le plus noir de son existence, gravé au plus profond de lui, il représente une blessure qui jamais ne se refermera et continuera de saigner. Il aurait sans doute préféré que la pluie se montre le jour où l'incendie c'était déclaré il y a quelques années de cela pour donner un minimum d'espoir d'avoir une vie aujourd'hui meilleure, une vie qui ferait en sorte à ce qu'il ne regarde pas le monde comme il le regardait à présent, autrefois de voir les charmants petits enfants riches et beaux poser leur orgueilleux regard sur sa faible personne, ricanant silencieusement dans leur esprit détourné du sort qui lui était destiné. Même sentir la pluie sur corps lui donnait l'impression que chaque goutte lui en voulait férocement, Seiji avait définitivement sombré dans un monde obscur qu'il s'était forgé dans son esprit suffoquant de désir de voir cet imaginaire être bel et bien réel.
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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Lun 3 Déc - 13:51


Sayonara no natsu



[puisque tout le monde y va à la flashback...allons y gaiement ^^]
je voyais de mes vieux yeux les trois personnes qui me faisaient face. tous dans leur regard cachaient une douleur. mais quelle douleur...celle d'un passé ingrat ne laissant derrière lui que désolation. il semblait que c'était le lot de trop de gens en ce moment...
faute de passé, on s'appuie sur un futur incertain...

se contentant de saluer, mes "camarades " évitaient ainsi d'aborder un quelconque sujet qui pourrait fâcher l'un d'entre nous.
mais j'avais une question. je lisais dans les yeux de stanford...il n'était pas temps. il tenant aupres de lui le médaillon de son décédé maitre. Ethan... je n'ai pas plu le rencontrer beaucoup. je fromentais seul un plan, je me morfondais et avais quitéé la vie active de l'ordre. et avant de mourir, le viel homme que je suis allait faire son baroud d'honneur...
si seulement j'avais pu réagir plus tôt... quatre cent ans que j'attends l'impossible et vingt huit ans que je fais tout pour que l'espoir qui me fut apporté se réalise...

~~flashback 412 years ago~~
une explosion avait retenti dans les catacombes...voila longtemps que je savais qu'un complot se tramait. le sceau avait regagné l'immaterium, tout allait pour le mieux. mais il y a un mois, était annoncé dans l'ordre que l'on avait vui les signes de l'arrivée du porteur du sceau... le sceau Éternel flottait parmi nous et cherchait un porteur...
pendant quelques jours les accusations de trahison volèrent en tous sens. le chaos règnait pdans le QG...
mon fils n'avait de cesse de répéter "vous voila indignes de notre mission ! ce chaos n'est pas unefaçon acceptable d'accueillir parmi nous le pouvoir absolu."
en lui vivaient mes convictions, mes buts. mon fils adoré faisait la fierté de son père, et de sa mère...
Cyrianna , ou es tu ?
le créateur m'aie gardé de connaitre la réponse...

me ruant aux catacombes je vis le plus horrible spectacle qu'il m'avait été donné de voir. Cyrianna tenait dans ses bras mon fils , agé alors de 18 ans... il teait son arme , forgée de mes mains... sa lame à deux mains... brisée...tout comme son coeur.
leur sang rougissait le sol blanc des catacombes. la piété et son fils avaient rendu l'âme...

je tombai au sol
"est ce donc ainsi que la lumiere de mon existence meurt ?"
je n'eus évidemment aucune réponse. il avait été annoncé il y a trois heures l'identité du porteur. le sceau etait sur la poitrine de mon fils, percé en son centre. ce que j'aimais et ce que je défendais, morts devant moi...

je ne pus retenir les larmes...j'aais été incapable de les sauver, absorbé par cette damnée organisation. jamais plus je ne l'encadrerai... qu'elle se noie dans sa trahison. je n'avais plus foi en ce que l'on appelait le créateur.

un bruit retentit. des rires. les soudards, les traitres étaient là. la moitié de la caste...
j'allai vers eux ...leurs rires étaient la pire torture...persuadés de leur surpuissance et de la prédominance de la lumière ils tentèrent d'attenter à ma vie.
cause perdue. le sceau m'avait quitté. pas son savoir. un un temps tous furent réduits à néant. j'avais détruit une part de ma création , de l’œuvre de ma vie...

je retournai voir mon fils... il me restait un espoir de revoir un jour l’idéal de ma vie...
"pardonne moi, mon fils...qu'à jamais je sois damné pour cela

je plaquai mes mains sur sa poitrine.une partie de mon âme, de celle de cyrianna et de celle de mon bien aimé fils allaient à jamais disparaitre.
le rituel obscur se déroula lentement, m'arrachant avec maintes souffrance chaque once de mon âme et de celle des etres que j'aimais...
le sceau disparut de la poitrine de Lüten....
il repartait pour l'immaterium. mes veines noircirent. e parus d'un coup vingt ans plus vieux..;et ce n'était que le début...

~~fin~~

je retournai à la dure réalité...
faisant face a la jeunesse, je m'enquéris : "dites moi seiji qu'est ce qui vous amene dans ce bel endroit ?"

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MessageSujet: Re: Sayonara no natsu -Adieu a l'été- [pv Seiji, luciano, amalia]   Dim 23 Déc - 20:25



Les trois inconnus, enfin inconnus, je connaissais leurs noms, mais c’est tout alors ce terme marchait. Et puis, même mes amis d’enfance, ceux que je ne reverrai plus, étaient des inconnus pour moi. Mais c’est normal, c’étaient tous des assassins et moins ont donne d’information sur nous, mieux c’est, au bout du compte, n’importe qui peut devenir un ennemi. Il n’y a qu’une personne que j’ai vraiment connue, et c’était mon frère. Même la, je n’aurais jamais cru qu’il me tuerait. Mais bon, je ne lui en veux pas, j’ai de bons souvenirs avec lui et il a bien prévu son coup. En plus, la soif de pouvoir est, selon moi, un excellent motif pour un meurtre. Enfin, je disais donc que les trois inconnus semblaient discuter. Je crois, au moins quelques phrases. Je n’écoutais plus vraiment, parce qu’en fait, j’avais oubliée qu’ils étaient là.

La forêt me rappelait mon premier vrai contrat. C’était dans une forêt semblable à celle-ci, avec mon frère et deux individus dont j’ai oubliée le nom. La prime était de 1000$, mais partagé en quatre, ça faisait seulement 250 chaque. Bien trop peu. Mais c’était amusant. L’un des deux qui était avec nous était allé faire du repérage. Pendant qu’il était partit, mon frère et moi avions régler son compte au premier, une dague dans la tête, si ma mémoire est bonne. Je ne sais plus trop, mais la mort du deuxième fût l’une des plus amusantes que j’ai vue. Mon frère était allé le chercher pour lui dire qu’inconnu numéro 1 avait disparu. Quand il est revenu j’ai utilisée mon pouvoir d’hypnose, du moins je crois que c’est de l’hypnose, pour le convaincre qu’il n’arrivait pas à respirer hors de l’eau. Il s’est jeté dans un lac et s’est noyé. Je riais encore quand on est allés tuer le contrat, je ne sais plus comment. Le plus dur c’était de trouver une bonne excuse, parce que c’était courant, à l’Étoile Noir, ce genre de chose. Sur vingt équipes, à peine cinq revenait en entier. Et les autres savaient ce qui était vraiment arrivé, l’excuse, c’était juste pour les apparences. Il y avait souvent des paris sur ça d’ailleurs. Et des concours sur qui trouverait l’excuse la plus nulle. La plus drôle c’était celle comme quoi un pêcheur armé d’une guitare avait fait irruption en plein milieu du « combat » contre la victime, totalement no here, et avait mortellement assommé les quatres coéquipiers du l seul survivant avec son instrument. Un vrai crétin celui qui avait inventé ça. Moi, j’ai dit qu’inconnu numéro 2 était tellement ennuyant que inconnu numéro 1 c’était suicidé, inconnu numéro 2, très triste, avait ensuite fait de même. Faut avouer que je m’étais pas vraiment donner de mal pour la trouver. Mais, à quoi ça sert de trouver de bonnes excuses quand on croit tout ce que dis? Que de bons souvenirs, j’en étais presque nostalgique. Presque, parce que c’est ma faute si je suis morte. J’aurais du prévoir que mon frère essayerai de me tuer un jour ou l’autre. J’avais prévue de faire de même de toute façon, mais pas aussi tôt.

Je me rappelle soudain de la présence des trois autres et regrette d’être venue finalement. J’ai plus envie de socialiser. Remarque, c’est pas plus pénible que de chercher son chemin. Je pianote sur l’écorce de l’arbre auquel je suis adossé comme si j’étais impatiente, bien que ce ne soit pas le cas.


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